Guy est un globetrotter qui, depuis 40 ans, n’a passé que 4 années en France.

Il s’est successivement installé à Fort de France, à Saint-Barth, à Saint-Martin, à La Réunion, en Thaïlande et en Crète et depuis peu en Espagne, où nous avons eu la chance de le rencontrer après son périple en voiture de 4000 km depuis Héraklion à Manilva.

La découverte d’un pays, l’imprégnation de la culture, l’intégration et la gestion des aspects pratiques sont autant de sujets qu’il maîtrise parfaitement.

Plus qu’une aventure, le parcours de Guy ressemble à une philosophie : profiter de chaque jour qui passe et se délester de tout ce qui est inutile…

Portrait de Guy, un homme étonnant et doté de multiples talents !

Au sommaire :

  • Quel est selon vous le secret d’une intégration réussie ?

  • Avez-vous connu des Français qui ont fait « marche arrière » face aux difficultés qu’ils rencontraient dans leur pays d’adoption ?

  • Avez-vous des anecdotes sur la vie des Français à l’étranger ?

  • Quelles sont les erreurs que vous avez commises en vous installant dans vos différentes destinations ?

  • Que vous a appris votre vie sur 4 continents ?

  • Auriez-vous des conseils à donner à ceux qui envisagent de vivre leur retraite à l’étranger ?

  • Quelles sont les innovations technologiques qui peuvent être utiles à ceux qui prennent leur retraite à l’étranger ?

  • Qu’est-ce qui vous pousse depuis 18 ans à animer votre site web personnel (5000 articles… !) ?

Ceci est la dernière partie d’une série de 5 épisodes. Retrouvez les épisodes précédents : 

LIRE la 1ère partie de l’interview :  Une vie sur 4 continents  

LIRE la 2ème partie de l’interview : « En Thaïlande, le paradis peut se transformer en enfer »

LIRE la 3ème partie de l’interview :  « Je garde un merveilleux souvenir de ma retaite en Crète »  

LIRE la 4ème partie de l’interview :  « J’aime cette région d’Espagne et l’ambiance qui y règne »

Bonjour Guy,

 

Quel est selon vous le secret d’une intégration réussie ?

Il faut apprendre à se poser, sans jamais s’imposer. En fait, il faut acquérir une mentalité d’immigré, ce qui n’est pas donné à tout le monde. En ce qui me concerne, je suis un immigré récidiviste et qui aime ça ! 

Guy conseils retaite étranger Thaïlande

Je n’ai jamais connu de problème d’intégration, que ce soit aux Antilles, à la Réunion, en Thaïlande, ou en Grèce. Et je ne pense pas que j’en connaîtrai en Espagne.

En fait il faut acquérir la capacité qui fait les grands voyageurs, à savoir celle de s’adapter à des façons de vivre et à des cultures qui ne sont pas les nôtres.

Mais s’adapter ne veut pas dire être intégré complètement à la société d’adoption.

Comme dans les provinces françaises vous pouvez rester des années dans votre nouveau pays, vous serez toujours un immigré, c’est à dire un étranger.

Il faut juste faire ce qu’il faut pour devenir un étranger sympathique pour les autochtones.

Et de votre côté faire en sorte que les autochtones vous soient également sympathiques.

Si, après quelques années vous n’y arrivez pas, comme moi (et beaucoup d’autres) en Thaïlande, il faut partir et essayer d’autres pays.

Dans tous les pays, comme dans la vie, comme chez les gens, il y a toujours de bons côtés et de mauvais côtés.

Pour être bien partout il faut éviter de montrer ses mauvais côtés et oublier les mauvais côtés des autochtones, pour ne faire qu’avec leurs bons côtés, ou les avantages de la vie dans leur pays comparés à ceux de notre pays. 

Partout dans le monde les gens adorent que vous fassiez l’effort d’apprendre un minimum de leur langage. Ils comprendront parfaitement que vous n’arriviez pas à maîtriser leur langue.

Ils auront du mal à comprendre qu’après plusieurs années vous ne parliez toujours pas un mot de leur langue.

En Thaïlande par exemple, j’avais appris un vocabulaire de 40-50 mots qui m’ont permis, de traverser sur ma moto toute la Thailande du nord au sud, en l’occurrence de Chiang Maï à Koh Samui (1700 km).

Maison de Guy sur Koh Phangan – Thaïlande (photo prise par Guy)

Guy retraite étranger

Avez-vous connu des Français qui ont fait « marche arrière » face aux difficultés qu’ils rencontraient dans leur pays d’adoption ?

Aux Antilles et à la Réunion, j’ai rencontré dans mon milieu professionnels plusieurs personnes qui se croyaient en métropole et qui se sont fait raccompagner, de force, à l’avion pour la métropole.

Dans ces régions, c’est la France certes, mais il n’est pas conseillé, dans l’administration en tous cas, de se conduire comme en France. Il y a en effet beaucoup de “spécificités” dans les DOM/TOM, qu’il importe de ne pas trop bousculer, ou pas trop fort, ou alors avec la manière.

Laquelle manière ne peut s’acquérir qu’après une observation très attentive des us et coutumes locaux.

Avez-vous des anecdotes à nous raconter sur la vie des Français à l’étranger ? 

Crête retraite étranger

Ah ! Les Français à l’étranger…

Quand on habite, comme moi, depuis longtemps à l’étranger, on se met fatalement à considérer les français touristes, ou résidents, avec l’œil des autochtones. C’est en train de changer avec les jeunes Français qui s’expatrient de plus en plus et qui ont à l’évidence beaucoup moins de problèmes pour s’adapter que les plus anciens.

D’abord avec la langue, je veux parler de la langue internationale actuellement qui est l’anglais : les jeunes parlent souvent l’anglais, les anciens dans ce domaine font souvent la risée des jeunes expatriés et des autochtones. Même en 2018 il est frappant de constater que la plupart des européens n’ont pas de gros problèmes avec l’anglais, contrairement aux Français plus âgés.

Il semble que le Français ait du mal à intégrer que lorsqu’il est dans un pays étranger, « On ne parle pas le même étranger que nous, comme disait Coluche ».

En plus, le Français qui a des problèmes avec l’anglais a tendance à se fâcher ou à devenir très désagréable quand il constate qu’on ne le comprend pas.

Le souci permanent de beaucoup de retraités expatriés est d’arrondir leurs fins de mois.

Même s’ils disposent d’une retraite très confortable. Ils sont donc toujours à l’affût des bonnes affaires et leurs cibles favorites sont souvent … les nouveaux arrivants francophones.

Comme les nouveaux ne connaissent rien à leur nouveau pays, on s’empresse de leur donner des adresses qui souvent vont verser des commissions aux aimables conseilleurs. Quand ce ne sont pas des affaires foireuses, voire franchement véreuses, qu’on essaie de refiler aux nouveaux arrivants. Notamment en matière immobilière, bien sûr.

Personnellement, j’ai toujours échappé à cela car je n’ai jamais rien acheté dans ce domaine et je n’achèterai jamais rien. Je n’ai pas l’instinct de propriété et encore moins le goût de la thésaurisation ou de l’accumulation des biens matériels. Mais cela ne m’a pas empêché de voir, en Thaïlande notamment, pays où je suis resté le plus longtemps, de nouveaux arrivants se faire plumer dans les grandes largeurs.

Un autre grand classique en Thaïlande c’est le « farang » retraité et célibataire qui, proie facile, tombe dans les filets d’une belle haïlandaise, généralement beaucoup plus jeune que lui.

guy crète conseils

Pour faire des économies il met tous les biens qu’il achète au nom de la jeune femme et quand les rapports se gâtent, ou même avant, ladite jeune femme garde les biens pour elle et sa famille et le retraité n’a plus qu’à faire sa valise.

S’il ne finit pas en prison parce que la belle, ou son coquin, aura déposé un peu de drogue dans sa maison et appelé la police locale pour le faire constater. S’il lui reste encore un peu d’argent il pourra négocier, sinon il croupira une dizaine d’années dans les geôles thaïlandaises de sinistre réputation.

Le plus triste c’est qu’on les prévient tous de ce genre de piège, vieux comme le monde, mais rares sont ceux qui ne tombent pas au moins une fois dedans.

check-list retraite à l'étranger

Les démarches pour partir vivre à l’étranger sont lourdes.

Afin de ne rien oublier et de ne pas faire d’erreur qui pourraient vous coûter cher, nous vous recommandons d’utiliser la check-list de la retraite à l’étranger (à télécharger gratuitement)

Quelles erreurs avez-vous commises en vous installant loin de la métropole ?

Quand je suis arrivé aux Antilles, en 1977, j’ai dit au Secrétaire général venu m’accueillir à l’aéroport que j’avais hâte d’apprendre le créole pour m’intégrer rapidement à la société locale. Ça l’a fait beaucoup rire. Il m’a répondu que tous les nouveaux arrivants lui tiennent ce genre de discours, et que tous changent d’avis relativement rapidement. Je confirme.

Je n’ai pas fait la même erreur à la Réunion. Pour les raisons que j’ai exposées plus haut et une autre que j’ai découverte ensuite. A savoir que le créole, c’était la langue des esclaves. S’adresser en créole à un collaborateur(trice), c’est l’insulter gravement et se comporter comme les anciens maîtres avec les anciens esclaves.

Guy conseils retaite étranger plage

Vous êtes passionné par les innovations technologiques. Quelles sont celles qui peuvent être utiles aux retraités français de l’étranger ? 

Il faut emporter avec soi son smartphone bien sûr mais aussi un ordinateur.

Certes, les smartphones sont aujourd’hui aussi puissant que des ordinateurs. Le mien, un Doogee Mix 2, a un écran de 6 pouces, 6 GB de RAM et 64 GB de ROM ! Et il ne coûte que 200 euros !

Mais pour faire sans trop de problèmes tout ce que l’on faisait sur son ordinateur sur un smartphone, il faut déjà bien maîtriser son smartphone. J’ai tenté l’expérience l’an dernier : partir avec juste mon smartphone, un clavier bluetooth pliable et un support pour y placer le smartphone. J’y suis arrivé, mais j’ai un peu galéré quand même.

Un ordinateur portable, léger et pas trop imposant, est encore bien utile. En ce qui me concerne j’ai un Chromebook Asus à 300 euros seulement, avec un SSD de 128 GB qui suffit largement à tous les besoins du blogueur impénitent que je suis. Si vous ne connaissez pas les Chromebook je vous conseille fortement de vous renseigner. Avec  Chromebook, plus de Windows (ouf !) plus de virus, plus de saletés comme les adware et autre ransomware, plus de cauchemars à chaque mise à jour, et des prix plus que sympathiques. De plus, comme le système d’exploitation (Chrome) est optimisé, ces “petites” machines sont aussi rapides et puissantes que les PC portables sous Windows qui coutent trois fois plus cher !

Cerise sur le gâteau, les derniers modèles sont entièrement compatibles Android et bien sûr entièrement compatibles avec les smartphones Android. Ce qui leur ajoute le million d’applications existant aujourd’hui sous Android. Les essayer, juste une fois, c’est les adopter.

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Du point de vue des applications, il vaut mieux bien connaître l’usage des logiciels de navigation.

En Thaïlande ou en Grèce, les panneaux de signalisation sont écrits dans l’alphabet local. Sans GPS vous ne saurez même pas où vous êtes.

A cet égard, sous Android (je ne fréquente plus Apple depuis des décennies) le logiciel Here Wego est bien meilleur que Google Maps. J’ai traversé quatre pays avant d’arriver à Manilva en Espagne, j’ai vite abandonné Maps au profit de Here. Here est gratuit, comme Maps mais beaucoup plus convivial. Un seul exemple : avec Maps, en ville, le plus difficile est de savoir dans quelle direction partir.

Avec HERE, pas de problème, vous voyez votre déplacement sur la carte et mieux encore, si vous vous tournez, le pointeur suit votre mouvement sur la carte. Avec Maps il faut faire plusieurs centaines de mètres avant qu’il ne vous informe que vous êtes dans la mauvaise direction. 

Un autre outil informatique obligatoire lorsqu’on se trouve dans un pays étranger c’est un bon traducteur.

L’application Google Translate, sur Android,se révèle très utile à l’étranger. Personnellement, je me confectionne un mini dictionnaire des mots et phrases de base du pays où je me trouve. Si vous ne savez pas les prononcer, Google Translate le fera très bien pour vous.

Mieux encore, il existe un mode conversation qui permet par exemple à un français de poser sa question  en français. Translate la répète par écrit et vocalement. On tend son smartphone à son interlocuteur, qui va faire la même chose dans sa propre langue. J’ai vu en Thailande des couples mixtes, français retraité et thaïlandaise, ne parlant pas la langue de l’autre, et communiquant parfaitement grâce à Google Translate. C’est magique ! 

L’application Translator de Microsoft fait maintenant à peu près la même chose. Elle est même supérieure à Google en ce qui concerne la traduction des SMS en grec. Google n’y arrivait pas (parce que les SMS étaient rédigés très souvent en majuscules seulement) alors que Translator n’avait aucun problème. Bien pratique quand vous ne comprenez rien aux SMS que votre opérateur local vous envoie.

Que vous a appris votre vie sur 4 continents ?

Que la vie est courte et qu’elle finit mal. En conséquence, il faut s’efforcer, surtout quand on prend de l’âge, de vivre sa journée comme si c’était la dernière. La mort n’est pas un obstacle à la vie, bien au contraire. Elle est pour moi, ce qui me pousse à essayer de vivre mieux tous les instants de ma courte vie.

En voyageant beaucoup et en m’installant à demeure dans des endroits très différents j’ai appris que les gens qui bougent sont en général beaucoup plus ouverts que ceux qui ne sortent jamais de leur terroir, de leur culture, de leur clocher.

Brassens les appelait : “les cons qui sont nés quelque part” et il en a fait un chanson. Le monde est trop vaste et la vie est trop courte pour se limiter à l’endroit d’où l’on vient.

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Auriez-vous des conseils à donner à ceux qui envisagent de vivre leur retraite à l’étranger ? 

 

Le fait d’émigrer pour la retraite est souverain pour la santé, du corps et de l’esprit. Aujourd’hui, après 60 ans et jusqu’à 80 et plus si affinité, on n’est plus vieux. On peut faire des choses impensables il y a seulement 50 ans. Personnellement, je ne regrette absolument pas ma jeunesse.

D’une part, je ne suis pas encore vieux, à tous points de vue, parce que s’occuper de mon corps et mon esprit est ma préoccupation constante depuis que je suis à la retraite. Je le dis souvent : Tino Rossi avait raison, la vie commence à 60 ans. Ou un petit plus maintenant. D’autre part on peut maintenant voyager jusqu’au au bout du monde sans être millionnaire ou héritier. Enfin, tout le monde sait aujourd’hui ce qu’il faut faire pour bien vieillir et rester en forme jusqu’à un âge très avancé.

Ne pas fumer (je fumais 3 paquets par jour quand j’ai arrếté totalement il y a 24 ans)

Boire modérément (à 30 ans, aux Antilles, j’étais à 3 grammes tous les jours, comme la plupart de mes collègues). J’ai arrếté de boire inconsidérément en rentrant des Antilles, il y a plus de 25 ans.

Ne pas trop manger, et ne pas manger ce qui n’est pas bon, en particulier le sucre et tout ses dérivés, les sodas notamment.

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Et surtout, bouger son cul ! Tous les jours, dès que l’on peut, pas simplement le week end ou pendant les vacances.

On me répond souvent : je n’ai pas le temps. Ah oui ! Mais vous avez le temps de passer 3 ou 4 heures le soir devant votre télé ! De la même façon, faire la grasse matinée jusqu’à pas d’heure le week end, ce n’est pas bon du tout pour la santé. En revanche, si vous vous levez comme les autres jours pour faire de l’exercice, ce sera excellent pour votre santé. Vous serez fatigué,certes, mais cette fatigue là sera saine et elle aura disparu à votre réveil.

Lorsque j’étais à la Réunion j’ai pesé jusqu’à 95 kg pour 1,80m. Aujourd’hui, ma balance affichait… 73 kg.

Je suis célibataire depuis 20 ans et je mange au restaurant au moins une fois par jour. Et je ne laisse pas ma part aux chiens, je vous prie de la croire. Mais je ne prends jamais de dessert. Avec la marche rapide et mes exercices du matin, plus le fait que je ne fais que deux repas par jour au lieu de trois (un brunch, et le repas du soir) cela suffit pour que je ne grossisse plus, tout en mangeant sans me priver.

Quand vous êtes en pleine forme physiquement, votre esprit l’est également. Je ne sais pas ce que c’est que d’être dépressif ou simplement d’avoir le cafard. Dès que je me sens moins bien dans ma tête, je vais marcher, je prends une bonne douche, et on n’en parle plus. “Mens sana in corpore sano”, disaient les anciens, et ils avaient bien raison. Plus récemment, c’est “tant qu’on a la santé !” que l’on entend très souvent.

A condition de réaliser toutefois que la santé, comme le bonheur, ce n’est donné qu’à quelques privilégiés par la nature. Pour tous les autres, c’est un travail de tous les instants. Mais Ô combien gratifiant !

Si vous voulez plus de détails, la rubrique Santé de mon site comporte de très nombreux articles sur ces sujets, agrémentés de commentaires ou de conseils de mon cru.

Qu’est-ce qui vous pousse depuis 18 ans à animer votre site web personnel (5000 articles… !) ?

J’ai même commencé il y a plus de 18 ans. En 1994, à Romans sur Isère, j’ai créé, à la main en langage Html, mon premier site Internet qui s’appelait “Pages de Roman”. 

Depuis très longtemps je me force à publier chaque semaine, dans ma lettre d’information, sept articles, soit un par jour.

D’où les 5000 articles, car mon hébergeur n’offre pas de fonction d’archivage automatique.. Avant de partir pour l’Espagne j’avais environ 1000 visiteurs unique par jour. Le simple fait de ne pas communiquer ou de moins communiquer pendant 10 jours fait que je suis maintenant à 700 visiteurs uniques par jour en moyenne. 30% de baisse en 15 jours !

La tenue régulière d’un site Internet ou même d’une simple page est un exercice fantastiquement utile pour un retraité. En ce qui me concerne, soit je compose mon article entièrement, soit je reproduis un article qui m’a paru intéressant, soit (c’est récent) je traduis à l’aide d’un traducteur très puissant (Deep.com) un article en anglais que je trouve intéressant et qui n’a pas déjà été traduit.

Ensuite, il faut mettre en page, corriger, tester la validité des liens etc. C’est excellent je vous assure pour éviter l’apparition d’Alzheimer. Et un peu plus gratifiant que le sudoku ou les mots croisés. C’est mon opinion en tous cas. Ca permet également, de rester au fait de ce qui se passe dans le monde et en ce qui me concerne de rester au fait des nouvelles technologies, mon hobby depuis que j’ai découvert l’informatique, il y a 40 ans.

En revanche, après avoir passé des heures devant mon Chromebook je m’oblige à sortir de chez moi (j’habite des pays sympathiques de ce point de vue) et à marcher, d’un pas très vif. Je fais en moyenne sept km à pied par jour. Lorsque je ne trouve pas de place pour garer mon véhicule, c’est à dire la plupart du temps, je gare ma voiture loin de ma destination et je fais le reste à pied. Si je vois un ascenseur, je prends l’escalier.

Quand je prends un escalier, c’est au pas de gymnastique et jamais marche par marche, en soufflant. Tous les jours je fais ½ heure au moins d’exercices sur un tapis de sol avec musculation et travail intensif des abdominaux.

Savez-vous que le plus important pour ne pas s’effondrer, a tous points de vue, en vieillissant, ce sont les muscles, car c’est eux qui soutiennent tout votre corps. Plus de muscles et tout l’édifice part en sucette.

C’est pourquoi, dès que je peux faire de l’exercice je n’hésite jamais. Résultats ? à 71 ans, je ne suis jamais malade, je pète la forme et quand je me regarde dans une glace, en entier, je n’ai pas encore envie de vomir.

Merci Guy

Retrouvez Guy sur son site web deridet.com contenant près de 5000 articles produits en près de 20 ans. Vous ne serez pas déçu par son franc-parler ! (ou son franc-écrire ;-)).

Les différents thèmes abordés sont : Informatique, Humour, Santé, Coup de coeur, Divers, Télécoms, Ordiphones, Partenaires, Musique, Sexualité, Belles annonces, Bons plans, Voyages, Edito, Politique

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